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Les aumôniers
Jusqu’au premier juillet 1937, date d’affectation au camp de l’abbé Henri BREHELIN ; il n’y avait pas d’aumônier résident à COËTQUIDAN. Les offices de la paroisse militaire étaient assurés par les Recteurs de Saint RAOUL.

D’abord dans la vieille chapelle en planches à l’intérieur du camp ; puis à partir de mai 1923, dans l’abri du soldat transformé en chapelle, en lisière sud du camp. Ils demeuraient au presbytère de Saint RAOUL. Une fois la nouvelle chapelle construite et le presbytère terminé (en novembre 1937), c’est l’abbé BREHELIN - Vicaire de PLOËRMEL - qui après avoir supervisé sa construction, y logea le premier.

Monsigneur LE GAL et le Père CLAVAGUERA, lors de la messe du Triomphe sur le stade Charles de Gaulle, en 2003
Messe du “Triomphe 2003” sur le stade C. de Gaulle
célébrée par Monseigneur LE GAL, Évêque aux Armées
A partir de juillet 1937 et jusqu’en octobre 1961, les prêtres, tous nommés par le Diocèse de VANNES étaient directement affectés à la paroisse. Ils logeaient au premier étage du presbytère de la chapelle Sainte Jeanne d’ARC. Le dernier fut l’abbé Marcel MARTIN ; il y restera de 1951 à 1961.

A partir de 1961, ces aumôniers furent nommés par le Vicariat aux Armées ; avec le plus souvent, le statut d’aumônier civil ou d’aumônier bénévole. Ils restèrent attachés à la paroisse « Familles et Soldats ». Peu après en 1964, « l’Association Diocésaine de VANNES » fit don à « l’Association du Vicariat aux Armées » des terrains et du bâtiment.

Les aumôniers « Militaires » sont arrivés avec les Élèves des Écoles. Le premier fut le chanoine Albert MOTTIN en juillet 1945. Les deux aumôniers - celui des Élèves et celui des familles -, se partagèrent la chapelle Sainte Jeanne d’ARC jusqu’en 1969 ; date d’ouverture de la chapelle Saint PAUL. Après cette date, les aumôniers ayant chacun leur paroisse, leur autonomie et leurs attributions respectives ; les difficultés qu’engendrait cette cohabitation, s’estompèrent.

Maintenant, depuis le 8 août 2003, il n’y a plus qu’un seul Prêtre-Aumônier et une seule paroisse regroupant les deux chapelles, où les offices sont célébrés en alternance. Pour lui venir en aide, un aumônier adjoint a été affecté sur le camp ; mais il ne pourra plus y avoir comme par le passé ; deux prêtres à COËTQUIDAN.

Père Poivey
Père POIVEY, 1er aumônier
de la chapelle Saint Paul.
Il est nécessaire d’ouvrir une petite parenthèse concernant les « Aumôniers » ; à la date du 1er novembre 2003, le Diocèse aux Armées Françaises en compte au total 253. Ils exercent leur ministère sous différents statuts : ce sont les « Militaires » au nombre de 83 ; les « Plein temps » 51 ; les « Desservants » 72 ; les « Concordataires » 3 et les « Bénévoles » 44. Ils servent tous sous contrat et peuvent porter la tenue militaire, mais avec des insignes différents.

Parmi ceux-ci on distinguera : Tout d’abord les Prêtres : Ils sont 180 ; ils portent, brodé sur un passant de drap noir, un rameau d’olivier en or sans cadre. Les non-Prêtres : Ils sont 73. -Diacres 19, Religieuses 2, et Laïcs 52-. Ils portent, brodé sur un passant de drap bleu ciel, un rameau d’olivier or sans cadre. Ces aumôniers sont tous « binômés » avec un aumônier prêtre, le modérateur, selon le droit canonique. Deux jeunes se destinant à la prêtrise ont été dans ce cas, à COËTQUIDAN ; Philippe MITON en 1990-1991 et François FAVREAU, séminariste du diocèse d’ANGOULÊME ; qui est arrivé à l’automne 2003.

Dans ce récit je n’ai pu citer toutes leurs actions, qu’ils me pardonnent. Leur durée de séjour à COËTQUIDAN va de trois mois pour le plus court à dix ans pour le plus long. La moyenne se situant vers, quatre années de présence. Une particularité, celle du Père Jean ALLIO. Après avoir été Aumônier des Élèvesà Saint-PAUL de 1985 à 1987, il est revenu à Sainte Jeanne d’ARC de 1990 à 1993, puis de 1994 à 1995. Il est actuellement à DAMGAN (56).

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